Editions Allia

La Paresse comme vérité effective de l’homme

Kazimir Malévitch

“Le travail doit être maudit, comme l’enseignent les légendes sur le paradis, tandis que la paresse doit être le but essentiel de l’homme. Mais c’est l’inverse qui s’est produit. C’est cette inversion que je voudrais tirer au clair.”
Dans ce texte inattendu écrit en 1921 et inédit en français, le peintre suprématiste Kazimir Malévitch se livre à une réhabilitation de la paresse et de l’oisiveté “mère de la vie”. Il rappelle que toute civilisation doit tendre à affranchir l’homme du travail, afin de permettre son plein épanouissement.
Traduit du russe par Régis Gayraud.

Ne travaillez jamais !